RS&DE Archives - R&D Capital


Étiquette : RS&DE

Innover dans les sciences de la vie : les enjeux de liquidités des entreprises du secteur biopharmaceutique et des technologies de la santé

Dans les secteurs des sciences de la vie, des biotechnologies et des technologies de la santé, les crédits d’impôt R&D représentent un levier financier important pour soutenir l’innovation et les liquidités des entreprises. Les entreprises doivent souvent investir massivement en recherche et développement bien avant de générer des revenus à la hauteur de leurs ambitions.

Développement de nouvelles thérapies, essais précliniques et cliniques, validation réglementaire, embauche de personnel hautement spécialisé, acquisition d’équipements et développement technologique : l’innovation dans ce secteur exige des ressources importantes ainsi qu’une vision à long terme afin de soutenir la croissance et la compétitivité des entreprises québécoises et canadiennes.

Dans ce contexte, les programmes de crédits d’impôt offerts par les gouvernements fédéral et provincial jouent un rôle important dans le soutien à l’innovation et au développement des entreprises du secteur des sciences de la vie.

Le décalage entre les dépenses et les entrées de fonds

Pour plusieurs entreprises innovantes du secteur, particulièrement celles en croissance ou en phase de commercialisation, le principal défi n’est pas nécessairement le potentiel scientifique ou commercial des projets, mais plutôt le moment où les liquidités entrent réellement dans l’entreprise.

Les dépenses liées à la recherche et au développement doivent être engagées rapidement afin d’assurer l’avancement des projets, alors que les retombées financières — revenus, investissements, partenariats stratégiques ou crédits d’impôt — peuvent prendre plusieurs mois, voire plusieurs années, avant de se concrétiser.

Ce décalage peut créer une pression importante sur la trésorerie :

  • maintien des opérations courantes ;
  • financement des activités de recherche ;
  • paiement des équipes scientifiques spécialisées ;
  • gestion des fournisseurs et partenaires ;
  • poursuite des essais et validations ;
  • capacité à poursuivre le développement de nouveaux projets.

Même les entreprises admissibles à des crédits d’impôt importants peuvent vivre des périodes de tension financière entre le moment où les dépenses sont engagées et celui où les remboursements sont effectivement reçus.

Les crédits d’impôt : un outil précieux, mais différé dans le temps

Les programmes de crédits d’impôt en recherche et développement jouent un rôle essentiel dans le soutien à l’innovation au Québec et au Canada. Ils permettent aux entreprises de réduire le coût réel de leurs investissements en innovation et favorisent leur croissance à long terme.

À titre indicatif, les entreprises admissibles peuvent récupérer jusqu’à environ 35 % de certaines dépenses admissibles en recherche et développement par l’entremise des programmes administrés par l’Agence du revenu du Canada (ARC), alors que les programmes offerts par Revenu Québec (RQ) peuvent représenter jusqu’à environ 30 % de certaines dépenses admissibles, selon le profil de l’entreprise et la nature des activités réalisées.

Cependant, ces aides financières demeurent généralement différées dans le temps.

Entre la préparation des réclamations, les validations, les vérifications techniques et les délais de traitement gouvernementaux, plusieurs mois peuvent s’écouler avant que les sommes soient encaissées. Pour certaines entreprises du secteur des sciences de la vie, cette attente peut ralentir des projets, retarder certaines étapes critiques de développement ou créer des contraintes opérationnelles importantes.

Dans ce contexte, les crédits d’impôt ne devraient pas être perçus uniquement comme un avantage fiscal, mais également comme un élément stratégique de gestion de trésorerie. Cette réalité explique d’ailleurs l’émergence d’institutions financières spécialisées, comme R&D Capital, qui évoluent aux côtés des entreprises innovantes afin de soutenir leurs enjeux de liquidités.

L’importance d’une gestion proactive des liquidités

Dans un environnement où les cycles de financement demeurent parfois longs et imprévisibles, les entreprises du secteur des sciences de la vie doivent adopter une approche proactive de leurs liquidités.

Cela implique notamment :

  • une meilleure prévision des entrées et sorties de fonds ;
  • une planification des besoins financiers à court et moyen terme ;
  • une compréhension claire des délais liés aux programmes gouvernementaux ;
  • une diversification des sources de financement disponibles ;
  • une gestion rigoureuse des différentes étapes de développement et de commercialisation.

Une saine gestion de trésorerie permet non seulement d’assurer la continuité des opérations, mais aussi de préserver la capacité d’innover et de poursuivre le développement de nouveaux projets scientifiques et technologiques.

Soutenir l’innovation dans la durée

L’innovation dans les sciences de la vie demeure essentielle à la croissance économique, à l’avancement des connaissances et au développement de solutions ayant un impact concret sur la santé et la qualité de vie. Mais derrière chaque projet ambitieux se trouvent également des réalités financières bien concrètes qui demandent anticipation et agilité.

Dans un environnement où les cycles d’investissement, les validations réglementaires et les délais de remboursement peuvent exercer une pression importante sur les organisations, la capacité à bien gérer sa trésorerie devient un facteur clé de stabilité et de croissance.

Les crédits d’impôt en recherche et développement peuvent d’ailleurs représenter un levier financier important pour les entreprises innovantes. Lorsqu’ils sont intégrés à une stratégie globale de gestion des liquidités, ils peuvent contribuer à offrir davantage de flexibilité financière afin de soutenir la continuité des opérations, accélérer certains projets et réduire la pression liée aux délais d’encaissement. Au-delà de l’aide fiscale elle-même, plusieurs entreprises gagnent donc à réfléchir plus largement aux différentes stratégies financières pouvant soutenir leurs activités d’innovation et leur croissance à long terme.

Innover coûte cher avant de rapporter : les enjeux de liquidités des entreprises innovantes

Dans des secteurs innovants comme l’aérospatiale, les technologies, la robotisation ou encore l’automatisation des équipements, les entreprises doivent souvent investir massivement en recherche et développement avant même de générer des revenus à la hauteur de leurs ambitions.

Recherche et développement, embauche de personnel spécialisé, acquisition d’équipements, essais techniques et développement de nouveaux procédés : l’innovation exige des ressources importantes ainsi qu’une vision à long terme afin de maintenir la compétitivité des entreprises canadiennes à l’échelle internationale.

Dans ce contexte, les programmes de crédits d’impôt offerts par les gouvernements fédéral et provincial jouent un rôle important dans le soutien à l’innovation et à la croissance des entreprises.

Le décalage entre les dépenses et les entrées de fonds

Pour plusieurs entreprises, particulièrement celles en forte croissance, le principal défi n’est pas nécessairement la rentabilité des projets, mais plutôt le moment où les liquidités entrent réellement dans l’entreprise.

Les dépenses liées à la recherche et au développement doivent être engagées rapidement afin d’assurer l’avancement des projets, alors que les retombées financières — revenus, investissements ou crédits d’impôt — peuvent prendre plusieurs mois avant de se concrétiser.

Ce décalage peut créer une pression importante sur la trésorerie :

  • maintien des opérations courantes ;
  • paiement des salaires spécialisés ;
  • gestion des fournisseurs ;
  • poursuite des projets d’innovation ;
  • capacité à saisir de nouvelles opportunités d’affaires.

Même les entreprises admissibles à des crédits d’impôt importants peuvent vivre des périodes de tension financière entre le moment où les dépenses sont engagées et celui où les remboursements sont effectivement reçus.

Les crédits d’impôt : un outil précieux, mais différé dans le temps

Les programmes de crédits d’impôt en recherche et développement jouent un rôle essentiel dans le soutien à l’innovation au Québec et au Canada. Ils permettent aux entreprises de réduire le coût réel de leurs investissements en innovation et favorisent leur croissance à long terme.

À titre indicatif, les entreprises admissibles peuvent récupérer jusqu’à environ 35 % de certaines dépenses admissibles en recherche et développement par l’entremise des programmes administrés par l’Agence du revenu du Canada (ARC), alors que les programmes offerts par Revenu Québec (RQ) peuvent représenter jusqu’à environ 30 % de certaines dépenses admissibles, selon le profil de l’entreprise et la nature des activités réalisées.

Cependant, ces aides financières demeurent généralement différées dans le temps.

Entre la préparation des réclamations, les validations et les délais de traitement gouvernementaux, plusieurs mois peuvent s’écouler avant que les sommes soient encaissées. Pour certaines entreprises, cette attente peut ralentir des projets, limiter la croissance ou créer des contraintes opérationnelles importantes.

Dans ce contexte, les crédits d’impôt ne devraient pas être perçus uniquement comme un avantage fiscal, mais également comme un élément stratégique de gestion de trésorerie. Cette réalité explique d’ailleurs l’émergence d’institutions financières spécialisées, comme R&D Capital, qui évoluent aux côtés des entreprises innovantes afin de soutenir leurs enjeux de liquidités.

L’importance d’une gestion proactive des liquidités

Dans un environnement économique où les cycles de financement demeurent parfois imprévisibles, les entreprises innovantes doivent adopter une approche proactive de leurs liquidités.

Cela implique notamment :

  • une meilleure prévision des entrées et sorties de fonds ;
  • une planification des besoins financiers à court et moyen terme ;
  • une compréhension claire des délais liés aux programmes gouvernementaux ;
  • une diversification des sources de financement disponibles.

Une saine gestion de trésorerie permet non seulement d’assurer la continuité des opérations, mais aussi de préserver la capacité d’innover et de poursuivre le développement de nouveaux projets.

Soutenir l’innovation dans la durée

L’innovation demeure essentielle à la croissance et à la compétitivité des entreprises québécoises. Mais derrière chaque projet ambitieux se trouvent également des réalités financières bien concrètes qui demandent anticipation et agilité.

Dans un environnement où les cycles d’investissement et les délais de remboursement peuvent exercer une pression importante sur les organisations, la capacité à bien gérer sa trésorerie devient un facteur clé de stabilité et de croissance.

Les crédits d’impôt en recherche et développement peuvent d’ailleurs représenter un levier financier important pour les entreprises innovantes. Lorsqu’ils sont intégrés à une stratégie globale de gestion des liquidités, ils peuvent contribuer à offrir davantage de flexibilité financière afin de soutenir la continuité des opérations, accélérer certains projets et réduire la pression liée aux délais d’encaissement.

Au-delà de l’aide fiscale elle-même, plusieurs entreprises gagnent donc à réfléchir plus largement aux différentes stratégies financières pouvant soutenir leurs activités d’innovation et leur croissance à long terme.

R&D Capital et le CEIM s’associent pour soutenir le financement des crédits d’impôt des entreprises innovantes

Une enveloppe exclusive de 3 000 000 $ mise par R&D Capital à la disposition des entreprises clientes du CEIM

R&D Capital et le CEIM (Centre d’entreprises et d’innovation de Montréal) sont fiers d’annoncer la conclusion d’un nouveau partenariat visant à soutenir le développement des entreprises technologiques innovantes établies au sein de l’écosystème québécois.

Cette entente, qui s’inscrit dans un contexte mondial instable et de plus en plus concurrentiel, marqué par les récentes tensions commerciales, vise à unir les expertises complémentaires des deux organisations afin de faciliter l’accès pour les entrepreneurs à des solutions financières tangibles et adaptées, nécessaires pour développer de nouveaux marchés et renforcer leur compétitivité sur la scène internationale.

Conscients que le financement de la R&D est un levier essentiel pour l’innovation, l’entente prévoit la mise à disposition d’une enveloppe exclusive de 3 000 000 $, destinée au financement des crédits d’impôt remboursables des clients du CEIM, tant au niveau fédéral que provincial.

« R&D Capital est une institution financière canadienne privée spécialisée dans le financement des crédits d’impôt remboursables au niveau fédéral et provincial. Cette initiative vise à soutenir avantageusement et concrètement les entreprises innovantes qui font partie de notre réseau et à leur offrir un accès privilégié à des ressources financières » – Pierre Binette, président-directeur général de R&D Capital.

« Ce partenariat reflète pleinement la mission du CEIM et celle du fonds de la S.I.J., qui célèbre d’ailleurs cette année son 40e anniversaire. En collaboration avec R&D Capital, nous nous donnons les moyens concrets de soutenir nos entreprises innovantes, et, ce faisant, de renforcer la résilience et la prospérité économique du Québec. Je suis reconnaissant envers R&D Capital, dont l’expertise et l’engagement font d’eux un acteur incontournable de notre écosystème, et fier de les compter parmi nos partenaires stratégiques » – Christian Perron, président et chef des opérations du CEIM.

Pour plus d’information :

Pierre Binette, R&D Capital
pbinette@rdcapital.ca

Christian Perron, CEIM
cperron@ceim.org

28 février : une date clé à inscrire à votre calendrier

En fiscalité, le respect des échéances est essentiel. Parmi les plus importantes pour les entreprises figure la date limite du 28 février, pour le dépôt des déclarations annuelles de déductions à la source (DAS), tant auprès de Revenu Québec que de Revenu Canada.

Revenu Québec – Sommaire 1-Employeur

Ce document récapitule toutes les déductions à la source effectuées au cours de l’année, notamment : impôt sur le revenu, cotisations au Fonds des services de santé (FSS) et au Fonds de services de garde (FSG), ainsi que d’autres prélèvements provinciaux.

Un dépôt en retard peut entraîner des pénalités financières importantes, augmenter le risque d’audits fiscaux et retarder le remboursement des crédits d’impôt.

Revenu Canada – Déclaration T4 Sommaire

Elle synthétise les retenues à la source et avantages imposables des employés. Un dépôt tardif peut générer des amendes et retarder les remboursements d’impôt pour vos employés.

Vérifiez votre fournisseur de paie

Tous ne gèrent pas les DAS de la même façon :

  •  Desjardins produit le Sommaire 1-Employeur
  •  Ceridian ne le fait pas

Pourquoi respecter la date du 28 février ?

  • Éviter des pénalités financières
  • Réduire les risques d’audit
  • Faciliter le traitement fiscal et les remboursements
  • Assurer une gestion proactive de l’entreprise
  • Maintenir une bonne relation avec les autorités fiscales

Marquez cette date à votre calendrier ! Respecter le délai, c’est assurer la conformité et la tranquillité d’esprit pour votre entreprise.

Pour toute question, contactez-nous!

Soutenir davantage la recherche et le développement

Mot du Président

Comme tous les économistes le savent bien, la productivité des entreprises est un levier essentiel de prospérité et de création de richesse. Malheureusement, La Presse + nous rappelait dans son édition du 14 décembre dernier que le Québec et le Canada font figures de derniers de classe en matière de productivité. Dans un classement réalisé par le Centre sur la prospérité et la productivité de HEC Montréal, auquel référait le quotidien, le PIB par heure travaillée au Québec et au Canada se situe respectivement à 79,40 $ et à 84,80 $. En comparaison, l’Allemagne, la France et les États-Unis affichent respectivement des performances de 112,90$, de 108,60$ et de 104,30 $.

Cet écart de productivité s’explique en partie par la sous-performance du Québec et du Canada dans leur capacité à innover et à tirer profit de l’immense réservoir de talents en R&D disponible au pays. Dans le bilan comparatif 2024 sur l’innovation du Conference Board, le Canada se classe 15e sur 20 pays analysés pour sa performance globale en innovation. Au sommet de ce classement, trônent la Corée du Sud, la Suisse et Singapour, suivis de l’Allemagne, la Suède, Israël et les États-Unis.

Soutenir davantage la recherche et le développement

Devant ces constats préoccupants, il est impératif que nos gouvernements au Canada continuent à soutenir de manière importante nos entreprises dans leurs travaux de R&D afin qu’elles puissent innover davantage, accroître leur productivité et rehausser leur compétitivité. D’ailleurs, dans l’une des recommandations du Conference Board dans son bilan sur l’innovation, nous pouvons lire qu’il faut « faire de la propriété intellectuelle (PI) et de la recherche-développement (R-D) les principaux moteurs du succès commercial en améliorant le financement et les programmes ».

Malheureusement, au cours des dernières années, nous avons plutôt assisté à un désengagement financier des gouvernements. Cela s’est traduit entre autres par une diminution des crédits d’impôt gouvernementaux en R&D offerts aux entreprises, ce qui a généré de durs impacts sur les secteurs touchés. En tant que société spécialisée dans le financement des crédits d’impôt remboursables, R&D Capital a pu constater par elle-même les effets délétères de la décision du gouvernement du Québec de revoir à la baisse le printemps dernier les crédits d’impôt offerts aux entreprises évoluant dans le domaine du multimédia et des jeux vidéo.

Prioriser la création de richesse

Plutôt que de céder à la tentation de réduire l’aide à la R&D pour alléger leurs dépenses à court terme, nos gouvernements devraient tourner leur regard vers le long terme et redoubler d’efforts pour aider nos entreprises à relever nos défis en matière de productivité et d’innovation. Il en va de notre prospérité future.

La création de richesse est principalement générée par nos entreprises et nos PME. La BDC nous rappelle que 99,8% des entreprises au Canada sont des PME, et qu’elles emploient 85,2 % de tous les travailleurs au pays. Nos gouvernements n’ont pas seulement le mandat de redistribuer la richesse. Ils ont aussi le devoir premier de mettre en place l’environnement et les conditions qui permettront de créer cette richesse. Et cela passe notamment par un appui vigoureux à l’innovation et des programmes d’aide structurants, incluant le maintien de crédits d’impôts remboursables en R&D qui permettent de stimuler directement les investissements en développement technologique réalisés par nos entreprises.

Dans le contexte économique difficile actuel, ce n’est certainement pas le moment pour nos gouvernements de relâcher leur appui à nos entrepreneurs.es, qui, au contraire, ont besoin de pouvoir compter sur une aide gouvernementale prévisible, fiable et bien adaptée à leurs besoins.

Pierre Binette
Président
R&D Capital

À propos

R&D Capital est l’expert canadien dans le financement des crédits d’impôt en recherche et développement (RS&DE), en crédits d’impôt affaires électroniques (CDAE) et multimédia. N’hésitez pas à nous contacter. Vous aurez droit à un service courtois, simple et rapide, qui vous permettra de connaître en 10 jours ouvrables le financement auquel vous pouvez avoir accès. Pour plus d’information, vous pouvez nous joindre par courriel à pbinette@rdcapital.ca ou au numéro (514) 798-0493, poste 222. Il nous fera plaisir de vous accompagner dans la réalisation de vos projets et de vos ambitions.