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R&D Capital finance 24 entreprises canadiennes au cours de son 1e trimestre

Autobus Lion

https://www.youtube.com/watch?v=bfFqJyXfGB0

L’entreprise

Autobus Lion fut créé afin de répondre aux besoins non comblés d’une des plus importantes industries nord-américaines.

C’est après plusieurs années de développement et des centaines de rencontres avec des intervenants du milieu que l’entreprise a su proposer un véhicule ayant les caractéristiques recherchées par les utilisateurs des véhicules scolaires. Ainsi, Autobus Lion offre un véhicule évolué, répondant aux besoins de l’industrie, comportant plusieurs innovations contrôlées et offert à un prix très compétitif.

Opportunités et problématique

Ayant en main l’information pertinente au développement d’un produit novateur répondant aux besoins spécifiques du marché cible, Autobus Lion investit massivement en recherche et développement et développe ainsi l’autobus électrique.

Rencontrant un besoin de liquidités à court terme pour fabriquer plus d’unités, Autobus Lion fait appel à R&D Capital qui a

  • Pris en charge le dossier de la compagnie, l’accompagnant dans la production de documents pointus nécessaires à toute demande.
  • Offert les liquidités demandées dans des délais rapides.
  • Supporté financièrement la R&D et ce, pour une 3e année consécutive.

Bénéfices

Autobus Lion, grâce au financement de ses crédits d’impôt remboursables, a pu :

  • Accélérer ses activités.
  • Augmenter les activités de recherches et développement.
  • Augmenter la productivité.

Les liquidités disponibles pour une entreprise sont fondamentales, voilà pourquoi vous vous devez de faire appel à des professionnels pour votre financement. N’hésitez pas à communiquer avec nous.

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R&D Capital finance 28 entreprises canadiennes au cours de son 1e trimestre

Grand succès pour le premier tournoi de golf de R&D Capital

Affaires électroniques: le crédit d’impôt prolongé de 10 ans

(Montréal) Le gouvernement du Québec a annoncé jeudi la prolongation pour 10 ans du crédit d’impôt pour le développement des affaires électroniques (CDAE), dont le coût annuel est présentement d’environ 230 millions de dollars.

Créé en 2008, le CDAE devait prendre fin le 31 décembre 2015. Le renouvellement annoncé hier le prolonge jusqu’en 2025.

«Les entreprises de ce secteur signent souvent des contrats pour de très longues périodes, a expliqué en entrevue à La Presse le ministre des Finances, Nicolas Marceau. Pour leur permettre d’avoir un climat d’affaires prévisible, nous avons commencé à travailler dès l’automne passé sur ce renouvellement. »

Une étude commandée à l’automne par 14 firmes du secteur à la société Raymond Chabot Grant Thornton estimait à 253 millions les retombées fiscales totales, pour les deux ordres de gouvernement, de la mesure en 2011.

Elle avait bénéficié à 634 entreprises, touché 11 650 emplois et était directement responsable de la création ou du maintien du tiers d’entre eux, selon cette étude.

Secteur névralgique

Le CDAE prévoyait un crédit d’impôt remboursable de 30% des salaires d’employés admissibles, jusqu’à concurrence de 20 000$ par employé. Ce taux est maintenu, mais le plafond a été indexé à 22 500$.

Quelques ajustements ont aussi été faits pour clarifier la nature des activités jugées admissibles au crédit.

Pour M. Marceau, il était capital d’aider ce secteur, responsable d’environ 4% du produit intérieur brut (PIB) québécois.

« C’est un secteur qui est né au Québec en bonne partie grâce à l’intervention du gouvernement à la fin des années 90. Nous avons maintenant une masse critique et c’est quelque chose de très précieux. »

L’aide gouvernementale est toujours nécessaire en dépit de l’implantation de cette masse critique, poursuit-il.

« La lutte est féroce. Les juridictions luttent très fort pour attirer des investissements ou délocaliser des investissements qui sont déjà ailleurs. Certains croient qu’on ne devrait pas jouer ce jeu-là, mais je pense qu’on n’a pas tellement le choix. Il y a d’autres juridictions qui essaient d’attirer nos entreprises, et on ne peut pas rester là à ne rien faire. »

Les représentants des 14 entreprises qui s’étaient regroupées sous la bannière des Entreprises engagées en développement des affaires électroniques se sont évidemment dits très satisfaits de cette annonce.

« Nos sommes très fiers du résultat », a réagi René Lebel, directeur général de Keyrus, société française de consultation qui compte une centaine d’employés à Montréal.

« Ce crédit nous permet, entre autres, de développer de nouveaux secteurs d’activité qui, sans lui, n’auraient pas été pertinents ou auraient été inatteignables. »

Jean-François Coderre. 2013. La Presse, Montréal, 12 juillet 2013.